Tag Archives: Réalisatrice

CHANSON DOUCE **

11 Déc

2sur5  C‘est typiquement un film raté [pas simplement mauvais ou insignifiant], donc avec des armes et des succès, un potentiel gâché et une stérilité qui n’arrive qu’à contenir [pas écraser] de plus grandes qualités – la performance de Karin Viard, dans une moindre mesure celles de ses camarades et des monteurs qui habillent un film gravement chancelant, comme dépouillé ou investi par intermittence. Le scénario est décousu, les dialogues faiblards et parfois anormalement factuels ou informatifs ; le malaise n’est pas aussi patent que la difficulté à en venir au cœur du ou des problèmes : elle est louche, elle le sera de plus en plus. On avance vers un final terrifiant, mais crétin, prenant l’option outrancière et facile, alors que craquer définitivement le vernis aurait ouvert au véritable inconnu, aurait pu sidérer pour de bon.

Karin Viard s’est donnée pour le rôle d’une vie dans un emballage falot et un film né avant terme. Il ressemble moins à son personnage qu’à celui d’Antoine Reinartz : généralement dans le déni, le caprice refoulé, la circonspection molle et la niaiserie démissionnaire, mais traversé d’intuitions justes, ponctuellement secoué, la conscience rétrécie mais éclairée par la colère. Chanson douce est tellement déséquilibré que son irrégularité remplace la montée en tension. On introduit la folie de madame sur le tard pour enchaîner vers le sommet du mal, au lieu de creuser le personnage et d’avouer quoique ce soit de concret, hormis son statut prolétaire. On ne saura rien de son passé et ne peut que spéculer (noyade de sa fille ? mythomane complète ?) ou apprécier les écarts graphiques en se demandant s’ils reflètent une culpabilité, un attentat intime, des dérives de l’imagination d’une fille perdue ?

Tout le long on sent le film près de commencer à aborder un sujet sérieux, toucher quelque chose sur le plan psychologique, ou bien social, ou bien moral, ou familial ; tout le long c’est la fuite en avant, avec un casting excellent au service d’une histoire et de personnage inachevés. À son meilleur Chanson douce donne un aperçu d’une inquiétante banalité de la perversion d’une personne, de l’emprise exercée sur des enfants (avec les réponses ambiguës de Mila). Le film cherche les frontières entre le normal sain, l’acceptable, le régressif usuel et le malsain ; la grand-mère Sylvie pourrait être un complément optimiste et adapté pour démolir l’intimité et l’intégrité de ces enfants – ou bien c’est la mamie truculente par excellence ? Comme ce film ne veut pas se reconnaître de morale ni de jugement, il ne se permet pas grand chose de pertinent. Il se contente de suggérer la présence du mal que chacun ignore ou sent confusément, jusqu’à ce qu’il exulte et emporte tout – bien sûr c’est déjà conséquent, mais c’est s’embarquer sur ce chemin qui l’est, pas la façon dont s’y prête le film.

Finalement l’exercice est commun et nous avons à faire à une nouvelle introvertie ‘psycho’, une sorte de cousine des variétés d’Huppert. Si on croit ce film la solitude est nécessairement malheureuse ou bien le refuge des monstrueux. On est près de traiter de la perversion insoupçonnable et des pervers aux bonnes apparences, à la place nous avons simplement une tarée avec une existence merdique – donc oui, l’honneur des gens de bien et de nos chers repères est sauf. Car ce que n’ont pas vus la boulangère et les amis prêts à complimenter la brave nourrice, ce n’est pas simplement de mauvaises intentions, une manipulatrice.. c’est une sombre et pauvre folle, intimidante et lamentable à la fois ; une déviante qui marche à côté de ‘nous’ tous. Les auteurs semblent ne rien pouvoir entendre à ce qui peut faire des personnalités ou des réalités inconfortables ; ce film donne d’ailleurs un bon exemple de la supériorité des acteurs sur les auteurs et réalisateurs, puisque les premiers n’ont pas besoin de comprendre pour se mettre raccord, au moins le sembler solidement, avec leurs personnages.

Note globale 54

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Suggestions… Prête à tout + La pianiste

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LES ÉBLOUIS **

21 Nov

3sur5  Le point de vue d’enfant conforte l’intensité mais aussi tous les biais et limitations évidemment associés ; le dossier s’alourdit sans se nuancer, même lors des horreurs. On ne survole pas le sujet, mais le traverse avec des œillères. Au lieu d’aller chercher les racines du conformisme, on se contente d’en tenir un outrancier et en désigner les effets. C’est peut-être une façon de mieux poser son refus et de réécrire l’histoire d’une adolescence accomplie après des épreuves de honte et de privation. Le film conduit à se révolter et, modérément, souffrir par procuration (ce n’est pas carrément une décharge comme peut fournir n’importe quelle œuvre un peu cruelle et amorale telle Love Hunters), mais il tâtonne et s’avère oublieux s’agissant de sonder ou simplement s’expliquer une secte ou un embrigadement. La poignée d’éléments solides sont simplement cités à nouveau au lieu d’allonger la liste – par exemple ces bêlements des fidèles accueillant le prêtre (puis l’inévitable attentat sexuel qui pourtant a une vertu : être le plus limpide donc celui autorisant la rupture, l’abandon de sa propre inhibition).

L’absence de recul rend même les personnalités clés insignifiantes et plus seulement volées comme elles le sont dans cette expérience. La mère, sur laquelle le film mise beaucoup au départ, est rapidement mise à distance. Elle est l’instrument d’une scène géniale où elle se fait dire cette phrase merveilleuse (hors-contexte ou généralisée) : « Si tu n’es pas capable de perdre tu n’as pas ta place ici ». Décidément, la faiblesse appelle la faiblesse et tous les remèdes sont pourris ! On voit cette femme ravaler sa colère et subir l’injustice légitimée par ceux qui lui parlent à tort ou à raison comme à une enfant – encore ! Et la gamine voit sa mère définitivement enfermée dans son enfer et mise à terre ; elle ne peut se faire confiance ni même s’entendre, elle est faible, tourmentée et crispée sur les pauvres acquis qui peuvent la consoler et enfin la cadrer ; rien de surprenant à ce que plus tard elle trahisse ceux sur lesquels elle doit veiller. Malheureusement pendant une heure, elle n’a plus été intégrée que pour jouer son rôle caricatural dans la secte ou, plus spécifiquement pour l’auditoire, son rôle de mère déviante par petites touches convenues. Le personnage est probablement isolé (plutôt que véritablement délaissé) faute de traitement satisfaisant. Comme pour Au nom de la terre, l’autobiographique est handicapant s’agissant de prendre le dossier et les personnes en charge jusqu’à l’os. Trop de pudeur là où il serait bon de mettre la lumière, pour améliorer la conscience des êtres et donc la perception de ce qui a réellement été. Les éblouis se condamne donc à la stérilité analytique sur l’aliénation – mais pas instrumentale, car il peut servir de renfort à un public engagé, athée ou même des groupes sociaux désireux de justifier l’intrusion dans la vie privée des familles et collectivités.

Son regard reste puissant et il est efficace comme réquisitoire tempéré par une juste compassion pour les lâches complices – ni pardon ni diabolisation. Au-delà l’éveil d’une jeune fille et des fanatiques, il donne à voir la réalité comme le royaume des zombis et de leurs complices tout aussi passifs : l’ensemble des gens y sont aveuglés, terrassés par la force d’inertie, partout, même le copain attentif, les grands-parents indignés, ou à la limite la femme de la brigade des mineurs qui est sensible et prête à entendre la fille, mais est resté bien leste. Les gens peuvent bien brailler ou être en proie à l’anxiété, ils restent des réceptacles. Malheureusement cette conscience n’est pas assimilée ou assumée et cela engendre un film qui refuse de se voir lui-même, de sortir de son cadre pour ne pas être l’otage d’un compte-rendu qui n’a que sa subjectivité pour se dominer – doublé d’un jouet parfait pour ceux qui aiment glisser le poids de la norme dans le rétroviseur et jamais dans les institutions ou les forces du présent, ni dans les ghettos bien sous tous rapports voire couronnés de prestige. Par exemple, il serait bon de signaler que les souvenirs ‘atroces’ réveillés lors des prières sont un élément commun avec la psychanalyse – secteur autrement difficile à attaquer ; tandis que contre les cathos, surtout s’il s’agit de les amalgamer avec leur pire, la bienveillance et les subventions coulent aisément. Avec des acteurs aux compositions étonnantes dans le cas présent, spécialement Camille Cottin en comptable hypersensible et guindée.

Note globale 62

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Suggestions…

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ATLANTIQUE **

9 Oct

3sur5 Ce film trouve un équilibre entre réalisme documentaire, allégories douces et embardées élégiaques, pour un résultat intéressant mais jamais très stimulant. Pour l’envoûtement, ce sera une stricte question de goûts. La séance nous offre un regard évanescent mais concerné sur la réalité, donc celui d’un esprit flottant et sûrement pas au plus fort de sa cognition, mais libre car en mesure de se dédoubler ; en d’autres termes la réalisation se fait spectatrice comme nous. La réalisatrice semble accorder une grande confiance aux interprètes et personnages, en retour le film a le goût du vrai. L’ambition et la complaisance règnent sur la mise en forme. La stylisation peut se faire agressive, avec cette musique semi-électro glauque, plaquée en dissonance sur des scènes de foule, des paysages ou des horizons marins. La plupart du temps, elle pousse à suivre un personnage-clé ou une petite société dans une intimité désincarnée.

Pour le reste, si la réalisatrice a atteint ses objectifs, c’est embêtant, surtout s’ils sont politisés comme elle le prétend dans sa promotion. Sans donner donc tomber dans le Ken Loach contemporain, un peu plus de ciblage servirait la supposée critique du capitalisme ou de l’indifférence envers les enfants sacrifiés des mirages étrangers. En l’état, tout ce qui émerge relève davantage de problèmes d’intendance ou sociaux dans lesquels l’argent partage sa place avec des instincts ou méthodes d’accaparement et d’ordonnancement diversement archaïques, de la structure familiale aux rapports ‘publics’. Si Atlantique souhaitait illustrer la pesanteur des liens légaux et des vieilles croyances sur les jeunes filles, la corruption facile de la jeunesse, c’est convaincant. S’il voulait montrer la trajectoire d’immigrés clandestins sans focus sur le continent visé, sans parties prenantes occidentales qu’elles soient amies, antagonistes ou intéressées, c’est sa plus belle réussite car elle ne vient pas flatter [directement] les débats et relocalise l’imaginaire concernant les flux migratoires. On peut aussi estimer que c’est une façon de servir les pro-migrants hypocrites en retirant leurs pays et leurs institutions de l’équation, donc en les dédouanant – effectivement le peuple du progrès et ses représentants ont salué le film via la récompense cannoise, avant sa sortie dans l’indifférence générale. Heureusement la réalisatrice ne se préoccupe pas à l’écran de démêler ni même d’adopter ces angles d’attaques.

Son premier long-métrage est une œuvre de poésie plus que n’importe quoi d’autre, à la fibre humaniste. Elle figure le poids des morts sur les vivants, le poids des ombres sur la vie et dans une ville tournée vers les lumières d’un développement snobant ses ouvriers et même ses petites ouailles (comme les pétasses consuméristes, antithèses d’Ada aux aspirations authentiques). C’est à cet endroit que le film esquisse sa critique la plus pertinente puisque le business est partout, c’est l’option dominante pour l’ensemble des vies à l’écran et il s’agrège les autres préoccupations (statutaires, égotiques, amoureuses). Or nous sommes à un niveau de capitalisme encore primitif et donc éloigné de celui qui générerait les ravages présents et a accompagné les progrès de l’Humanité. Une certaine inertie morale et culturelle pourrait aussi bien être coupable d’un grand nombre de ces maux – et naturellement accompagner cette digression aux charmes fantastiques et neurasthéniques. Elle pourra parler aux amateurs de Raoul Ruiz ou Claire Denis, à moins qu’ils trouvent la chose immature (les dialogues parfois amateurs, spécialement avec l’amie Marianne, plaideront en ce sens). Enfin cette tentative d’imposer une musique propre, radicalement localisée, vaut toujours mieux que celle de Bacurau, qui piétine car il [a tout déballé d’emblée et] ne va nulle part, quand Atlantique suit lentement sa révélation. En route on a le temps d’anticiper sans trop savoir quoi en tirer, mais on sent que des sentiments profonds tentent de se graver, qu’une sensibilité cherche ce qui la dépasse. Par contre Bacurau reste joyeusement regrettable au pire alors que cet Atlantique est quasiment soporifique avant le mariage.

Note globale 56

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Suggestions… La ville pirate + Beau travail + La main du diable

Les+

  • inspiré
  • sensation de vérité voire de représentation crue sans écorcher la fantaisie ni devenir niais
  • interprétations

Les-

  • effets médicamenteux
  • des choses simplettes quand se fait concret
  • écriture voire agencements parfois confus

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PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU **

21 Sep

2sur5  Roman-photo érotique tablant sur le haut-de-gamme, pendant féminin et intégriste de Call me by your name, ce Portrait tout en fièvre intérieure est aux antipodes du sociologisme de Bande de filles et montre un apprentissage des sens et l’existence curieusement candide par rapport à Tomboy. Tout s’anticipe à l’exception de l’apparition en costume de la dame blanche (ou plutôt de sa persistance), d’une scène musicale avec des femmes libérées et des passages liés à la visite de la faiseuse d’anges. Ces derniers sont les seuls à véritablement sortir des conventions et leur relative frontalité pourra légitimement réjouir les cohortes prêtes à récupérer ce Portrait dans le sens de leur activisme et de leurs croyances féministes.

Ainsi certains trouveront des fulgurances à cette œuvre ronronnante aux symboliques écrasantes (découpable en quatre phases différemment ambitieuses ou anxieuses, épanouies ou mélancoliques). Elle est constamment habité par un sous-texte criant sa présence tout en se maintenant à très bas régime et dans une absoluité qui devrait conduire à des choix plus radicaux (contemplation totale, réduction à un court-métrage, déclinaison riche et gratuite de ces motifs). Homme ou femme on est invité à admirer des émotions peut-être ressenties mais communiquées avec une sorte de lyrisme plat car embarrassé de lui-même, lourdement appuyées, comme la retenue des personnages. La fibre romanesque est morte-née, les scènes s’emboîtent souvent sans transition, la proximité de l’océan ajuste le climat et celle de l’enfouissement des sentiments garanti une continuité.

C’est terrible à avouer mais dans le cas présent le regard féminin aseptise et rend vainement pesantes les choses. Le conflit est inexistant, la bulle rêveuse timide et maniérée. Le rendu est propre sauf lors du relâchement, toujours corseté mais pourvu en traces de vivant bien saillantes – les filets de bave rescapés de La vie d’Adèle comme témoignage ultime de la sensualité de ce moment si grand (au moins ça n’a pas la bizarrerie, voire l’incohérence, de cette emphase sur le sillon nasogénien de la modèle). Nous sommes dans un temps et des lieux où l’infime devient ou peut traduire l’érotisme ; où tout a ou peut prendre un poids démesuré. Mais sans ces murs il n’y aurait que de la grossièreté fanée et un ennui sans rien pour se cacher. La réalisation tourne le dos à la vie et adore d’autant plus aisément ces icônes raidies, sauf qu’à vouloir les sublimer pour éponger leurs privations, elle ne fait que les rejoindre dans ce grand bal du minimalisme et du fétichisme à petit pas. L’appauvrissement ne vient pas toujours de l’extérieur.

Note globale 48

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Suggestions… Ma Loute + Van Gogh/Pialat + Les garçons sauvages + Boys don’t cry + L’Ile/Ostrov + Jeanne Dielman + The Witch

Publié initialement le 20 septembre, repoussé le 21 au 21 pour éviter le cumul sur une journée.

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TU MÉRITES UN AMOUR *

12 Sep

2sur5  Rien d’affolant dans cette bluette crue, hormis peut-être son curieux succès critique. Nous assistons à un bout de la vie d’une fille à prendre, qui plane légèrement au-dessus du monde à cause de sa « mélancolie ». Nous avons droit à l’exposition sous tous les angles flatteurs mais réalistes de sa tristesse et sa fatigue, à ses amourettes et connaissances. Autour d’elle [donc pour elle] des gens, scènes et conversations normaux et sans fards – à l’occasion des animaux pas trop sauvages et un pédé à punchline brisant régulièrement l’inertie. Les amateurs de cinéma ‘vrai’ doivent y courir, pourvu que le reste des éléments de la vie humaine soit sorti de leurs préoccupations à ce moment.

Tout au plus aperçoit-on son travail, sinon pas d’autres considérations, ni d’intérêts, pas d’étincelles, aucune tangente chez Lila. Qu’attendre de plus du portrait d’une fausse distante et surtout fausse indépendante, alternativement passive, fuyante, apparemment complaisante ou ouvertement amère. Elle attend trop des autres, compte sur eux pour vivifier son quotidien et son ego : évidemment elle est frustrée constamment. Détachée seulement dans ses rêves (auxquels nous n’avons aucun accès, logique à ce niveau de chérissement et de protection de l’image) elle s’avère une obsessionnelle et revendique sereinement d’avoir placé un logiciel espion sur l’appareil de son ex parti en Bolivie.

L’impuissance du film à montrer son comportement immature et ennuyeux pour ce qu’il est scelle son impuissance générale : on ne peut rien attendre de trop pertinent de cet Un dos tres sans la danse et dont la troupe est réduite à une seule. La fille a trop de soi et de reproches stéréotypés à brandir face à l’adversité (c’est-à-dire les hommes qui ne se conformeraient pas à ses espoirs romantiques) ; le film n’a pas sa préférence pour la voie indirecte, c’est sa grande qualité. Sinon il ne corrige et n’enrichit rien de son point de vue.

Humains comme les autres, tous les hommes non-gays (encore que certains fassent douter) sont là pour elle ou (c’est leur bonus) pour l’aborder. Les conflits sont sommaires, tout au plus les gens s’avèrent des connards conformes aux traditions. Une seule chose pourrait animer encore la séance : le petit jeu consistant à se demander avec qui finira-t-elle !? Osera-t-on la laisser partir seule ? Donc affronter ses manques et dépasser son besoin d’être prise en charge ? Improbable pour une fille avide d’être relevée et poursuivie – pourtant ce second film qui n’arrivera pas aurait pu entrer dans celui-ci, il y avait largement l’espace.

Note globale 42

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Suggestions… Jeune et Jolie + Climax

Les+

  • l’actrice principale
  • parfois drôle
  • de bons seconds rôles
  • cru, un peu bête, ressemble à la vie courante
  • sait meubler

Les-

  • l’absence de perspective face au personnage
  • manque de conflits et d’épaisseur
  • un esprit narcissique qui ne se voit pas et s’enfonce (et assomme)
  • ras-du-bitume
  • fondamentalement insipide sauf pour un public cible et/ou féminin

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