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LE PORT DE L’ANGOISSE ***

30 Juil

le port de l'angoisse

3sur5  Première adaptation du roman To Have and Have Not (1937) d’Ernest Hemingway, par son ami Howard Hawks, le réalisateur de Rio Bravo et du premier Scarface. Hemingway n’avait encore été adapté que deux fois au cinéma et y restait hostile ; Howard Hawks lui a promis qu’il ferait de son pire roman la source d’un film dont il serait satisfait. En plus de cette anecdote, Le Port de l’Angoisse marque la rencontre d’Humphrey Bogart et Lauren Bacall, démarrant leur idylle sur ce tournage pour devenir un des couples les plus célèbres d’Hollywood.

Réalisé en 1944, le film se déroule pendant la période vichyste sur l’île de la Martinique. Harry Morgan (Bogart), marin et patron-pêcheur, pose le pied sur Fort-de-France. Avant de reprendre la mer, il loue son bateau à un riche client comme il en a l’habitude. Johnson s’avère un mauvais payeur mais lui permet de rencontrer Marie (Bacall, première apparition au cinéma), une américaine. Avec elle, il va s’infiltrer dans la Résistance avec les activistes français.

Le Port de l’Angoisse s’inscrit tellement dans le sillage de Casablanca (1942) qu’il semble en être un remake. C’en est plutôt un petit frère sinueux et ténébreux, politiquement taciturne. Pas tant de vertiges existentiels ici, ni de préoccupations liées au temps ; la passion du présent de l’écriture d’Hemingway forge la destinée des protagonistes. L’alchimie du couple est remarquable, le tandem déborde de sensualité, bien plus qu’avec Hepburn dans Casablanca, où Bogart était déjà l’amant.

C’est un spectacle léger, un film de studios très élégant où tout le monde fume abondamment, où les salauds sont remarquables même s’ils sont dégueulasses, où les héros sont toujours en forme et imperturbables. To Have and Have Not flirte avec le film noir aseptisé, genre alors en plein essor. Pas d’aventures extravagantes, mais une romance chaste quoique très adulte et des enjeux graves réglés avec une aisance presque surnaturelle par Bacall et Bogart.

Note globale 66

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Suggestions…  Les Prédateurs + American Gigolo

 

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Hawks sur Zogarok >> Rio Bravo + Le grand sommeil + Le Port de l’Angoisse (1944) + Scarface (1932)

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PROFESSION REPORTER ***

23 Juin

profession reporter

3sur5  Le titre français « profession reporter » désigne surtout la première moitié du film et pas nécessairement son thème principal. Il annonce Nicholson en reporter (faux espion dans un costume de mort bientôt) sans laisser deviner la nature de sa balade : une échappée philosophique dans une réalité en ‘surimpression’. La justification rationnelle de The Passenger feint à peine une démarche qui, véritablement épanouie, donnerait Salvador d’Oliver Stone pénétré par Hitchcock. L’usurpation d’identité de David Locke (Nicholson) lui donne accès à une liberté immense mais très vite aliénante ; bien sûr il faut tenir le mensonge, mais il faut aussi se débattre avec l’absurde alors qu’on est sur les sentiers de la perdition.

The Passenger (1975) fait largement écho au souvenir de Blow-Up (1966), autre film d’Antonioni qui a alimenté les vocations de cinéastes illustres. Certaines séquences sont très ressemblantes (en voiture ou autour des hôtels), surtout dans la deuxième heure. Cette période flottante est marquée par une relation soutenue, mais néanmoins stérile et sans grande intensité, avec une jeune femme apparemment censée se divertir, comme dans une année sabbatique par devoir ou en attente (Maria Schneider, sortant de l’expérience douloureuse du Dernier Tango à Paris d’un autre cinéaste italien important, Bertolucci). Le spectacle atteint parfois un degré d’abstraction extrême, relié à une trame de plus en plus rachitique ; la pièce est impossible à jouer car les protagonistes sont dans le déni et leur réalité en dépression.

Cette désintégration triomphante est une constante avec Antonioni : tout fout le camp même si tout continue. Le faux reporter se noie dans sa fausse vie et disparaît graduellement. Le sujet supposé se situer au centre du film semble toujours chercher à s’en évader ; Locke/Nicholson est un prisonnier fuyant. Du coup, la caméra s’intéresse à ce qui se produit autour de lui, même lorsque c’est anodin quand lui vit un événement fort (voir meurt). C’est un fantôme dans la fiction et pour le film, un héros planqué à la place du figurant ; comme il n’arrive pas à l’occuper, l’action elle-même le démentant, il s’étiole sous nos yeux. Il se cherche, se cache ; il se vide en fait sans trouver de nouvelles formes adéquates. Sortir de son identité devrait lui permettre des ouvertures, mais il n’a plus accès qu’au superflu, partout, tout le temps. Il n’est plus ni acteur ni habitant ; il arpente seul le Styx et repousse le moment où il faudra couler quelque part pour mettre fin à sa fugue sans issue.

Antonioni poursuit sa réflexion engagée sur Blow Up, de manière encore plus éthérée, sans langage crypté désormais, accompagnant son cobaye dans le désert avec aplomb et en assumant le détachement dont lui est la victime. Dans les deux films il est question de l’impossibilité, pour un artiste ou un journaliste spécifiquement, d’atteindre l’objectivité ; mieux, de représenter la réalité conformément et même de la lire avec objectivité. Celui qui manipule le moindre objet du réel est dans l’erreur : grâce à son imposture, le reporter l’expérimente mais ne peut, par définition, l’analyser ni le maîtriser. Sa frustration de passager incapable de rationnalité est identifiée et décuplée. À cette faillibilité humaine, s’ajoute celle de l’aventure : vaine pour l’individu (un pas de chaque côté et c’est la régression, l’immobilisme et c’est le rappel au néant) comme pour tout système humain (produit imparfait et gratification empoisonnée).

Le sentiment général n’est pas tout à fait mélancolique, ou ne se livre pas comme tel : c’est plutôt une fatigue de l’ego, une impuissance à exister une fois qu’on a pris son indépendance en saturant ce qui faisait sa vie. David Locke devrait maintenant abandonner la société mais il reste son otage alors que tout y a perdu son sens. Dommage, il n’avait rien à gagner en allant ainsi avec des courants artificiels encore plus las que lui.

Note globale 66

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Suggestions… The Constant Gardener + Tristana + Les Faussaires + The Burrowers + Guinea Pig saga

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CEUX QUI TRAVAILLENT ***

26 Sep

3sur5 Focus sur un homme d’âge mûr en position de petit lieutenant de ce qu’un citoyen d’aujourd’hui doit typiquement pourfendre sans jamais vraiment gratter, éventuellement en fuyant vers l’émotion – ce que le film laisse faire à qui le souhaite. Ça y ressemble mais ce n’est pas un film social gentillet et finalement crétin mais publiquement irréprochable comme l’ensemble de ceux tournés avec Vincent Lindon (et justifiant son jeu pour le moins restreint) ou les dernières livraisons de Ken Loach (comme celle avec le vieil imbécile Daniel Blake). Il reste détaché, ramasse sans forcer la critique du capitalisme, du travail, de la mondialisation, tous vecteurs d’aliénation (sans laquelle on est hagard). Dans ce mode mineur il évite la stupidité mais aussi de répondre au sujet, sauf sur le plan moral retourné d’une façon qui deviendrait poisseuse si le point de vue livré n’était pas si ouvert.

L’humour est au diapason (il porte généralement sur l’inertie émotionnelle du type et l’indifférence ou l’égoïsme cru des gens) : l’être éclairé et bien éduqué aura ce petit rire en un souffle plein de déférence aux vertus cardinales, le ricaneur va se réjouir de tant de nihilisme cordial, celui qui se reconnaîtra dans ce personnage ou tient pour inévitable son attitude ignominieuse pourra s’esclaffer intérieurement. Ceux qui travaillent pourrait aussi flatter ces cadres sup’ souffrant de se sentir larbins AAA et redoutant d’avoir à se le faire confirmer ; plus généralement il va parler à tous ceux qui éprouvent ou redoutent le déclassement. Quand Franck se présente à un rendez-vous, il est droit et honnête, prêt à coopérer mais sans vendre davantage que sa force de travail ; or l’interlocuteur attend qu’il joue le jeu complètement ou qu’il dégage (ou les deux simultanément ?). Franck n’a pas compris qu’au bout du bout les règles éthiques n’ont réellement pas d’importance primordiale et qu’il n’a raison que sur le rayon des apparences.

Ceux qui travaillent pratique un petit jeu à la fois facile et audacieux. Facile car il se débarrasse de ses propres responsabilités avec son issue penaude ironique tout en livrant une seconde partie plus propre et rassurante. Il ne montre jamais le plus directement troublant, tout en ayant des plate-bandes et une vocation toutes-faites (et Le Couperet comme antécédent, sans comme lui donner dans le thriller). Il est pourtant audacieux car mal-aimable avec son absence de repères clairs ou de manichéisme, sa façon de pousser à l’empathie avec cet antihéros présenté comme l’homme du sale boulot nécessaire. Concrètement le film ne salit jamais son antihéros, en même temps il ne retient aucune information externe cruciale, or une grande partie est accablante. Sa maison est triste et finalement ses sacrifices pourraient ne pas valoir le coup dans l’œil du spectateur comme du réalisateur ; Franck ne fait que poursuivre une vie de labeur et de remplissages sans laquelle il est démuni et peut-être se sent plus vide et nul qu’un autre.

La thèse sous-entendue semble culpabilisante ou plutôt ne semble devoir être avouée que comme telle ; il y a de quoi se demander s’il n’y a pas plutôt une forme de fatalisme, voire une attirance envers le ‘mal’ simplement digérée. À l’instar de la famille qui aimerait mieux rester aveugle et notamment du fils cadet ingrat, consommateur débile, nous [spectateurs et citoyens ‘forcément’ indignés par les ‘dérives’ du capitalisme globalisé, par le mépris de la vie et par le sort funeste des migrants] serions tous impliqués. L’aîné, l’enfant qu’on voit le moins, est ouvertement et sans mesquinerie attiré par la violence. Pour cet héritier direct la pourriture du monde n’est pas un problème ; comme papa, il accepte ses lois sans rien états d’âme ni quelconque réflexion. Mais papa y a été contraint et s’est senti un salaud, quoique surtout à cause du monde extérieur.

La force de ce film c’est d’afficher cette solitude des ordures (très ordinaires), qui ne sont que des rouages loyaux ou des professionnels pas spécialement dégueulasses ni spécialement angéliques, en fait des gens qui s’en cognent ; justement tout le monde s’en fout ou tourne la tête avec dégoût, il faut simplement passer ce petit malaise ou le gérer avec des masques aux prétentions nobles. C’est donc presque énervant en sortie de séance car ce film n’avance à rien, veut être prêt à tout dire et ne s’attache qu’à rester dans la compassion clinique et l’expectative critique ; néanmoins il apparaît valide pendant la séance et avec le recul, grâce à cette banalisation de la monstruosité, que ses concurrents ou que les gens percevraient trop vite avec horreur ou dégoût et criminaliseraient simplement. La journée pédagogique où le terrain est privilégié au centre de décision, le métier à son seul chapeautage par la hiérarchie, compense ce flirt avec le cynisme par une louche de démagogie et d’un bon sens plus accessible ; au moins, pour une fois, la démagogie arrive avec du contenu plutôt que des postures (et le prof-émissaire n’a aucune crédibilité pour nous enseigner la vertu).

Aura-t-on avec Russbach un nouvel Haneke qui aime à se répandre froidement dans la fange en nous pointant du doigt ou en ne nous laissant en option ‘viable’ qu’à faire comme lui et dénoncer avec une morgue sinistre – ou vomir car c’était excessif ; ou bien un auteur attiré par l’ombre et qui l’assume sans chercher à poser des petites briques à l’ombre du ‘cinéma social’ qui lave de tout tant qu’on peut convertir sa matière en réflexions bien-pensantes, fussent-elles éprouvantes ? Est-ce le début d’une œuvre originale et joyeusement inconfortable nous invitant à regarder l’espèce en face, ni en la surplombant ni en la vénérant, ni même en se souciant de l’excuser ou de l’aimer trop fort ? Les deux prochains opus de cette trilogie sur l’ordre contemporain devraient y répondre : rien que la désignation de ‘ceux qui prient’ pour nos âmes apportera un signe probant.

Note globale 66

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Suggestions… Corporate + Le septième continent

Les+

  • prend un angle presque courageux
  • Gourmet parfait
  • la première partie où le monstre croit encore à lui et à ses chances
  • les dialogues et les silences
  • la maison triste

Les-

  • techniquement juste opérationnel, rien de renversant
  • la fin un peu planquée et la seconde partie plus compatible avec le consensuel et l’indignation citoyenne bien avertie

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THALASSO ***

8 Sep

3sur5 Si on connaît les protagonistes, on a pas de surprises, ou alors minuscules et agréables. Ils jouent le rôle par lequel on les identifie, quoiqu’on ne s’attendait pas nécessairement à Houellebecq vaniteux. Cette suite de L’Enlèvement (téléfilm de 2014 diffusé sur arte) a le bon goût d’accepter un certain état de paresse et délabrement tempéré par les satisfactions d’une conduite anarchique. Contrairement à Valley of Love qui à force de fan-service docile et d’attention scrupuleuse pour son couple iconique devenait simplement insipide, Thalasso se vautre sans pudeur ni justification dans une gaudriole à la mesure de ce tandem formant « la honte de la France ». Il est conforme à leur image sans croire nécessaire de les rehausser ou de les défendre ; eux-mêmes ne se soucient pas d’être récupérables, tout au plus se régalent-ils de se laisser-aller publiquement et ainsi soigner leur crédibilité de demi-humoristes inconvenants, surtout Houellebecq pour qui c’est moins fréquent.

L’écrivain avait fait part de son incapacité à se convertir au catholicisme ; dans ce centre de soins ses tentations mystiques apparaissent plus concluantes. Dans sa première ivresse [du film] il confie croire à la résurrection des corps, lui qui en porte un malade, fuyant manifestement la vie sans renoncer à la jouissance. Michel se lance alors dans un déni pathétique de la mort, cet accès d’émotivité est le morceau le plus déstabilisant de la séance. Ses airs de petit garçon passif-agressif et de moribond détendu étaient déjà connus, mais prennent une tournure tendre au début avec sa compagne. Les petites échappées fantastiques liées aux rêves de Michel sont le deuxième élément relativement insolite. La présence incongrue d’un Stallone potentiellement alternatif renvoie à cette bizarrerie des romans de Houellebecq : l’introduction de personnalités médiatiques métamorphosées de manière improbable ou jouant un second rôle dont on peut douter de la pertinence. Cela va de l’anecdotique avec Philippe Sollers en éditeur du narrateur dans Les particules au craquage avec Pernaut en capitaliste souriant et homosexuel mondain de La carte et le territoire. Le compère Depardieu est forcément plus limpide, alimente les monologues croisés et évite à tous, y compris au premier intéressé, de sombrer dans les réflexions mélancoliques et les humeurs vaseuses de Michel. À l’occasion Gérard fait son gros dur de cour de récré, sans méchanceté, en bon Obélix teigneux pour la forme – ou pour lever sans tarder les ambiguïtés qui menacent de la gonfler.

Ce film ressemble à une récré pour adultes gâtés ou profondément blasés. C’est quasiment un nanar exigeant mais en roue libre, un peu comme Tenue de soirée – évidemment c’est loin d’être fracassant comme du Blier, mais les dialogues sont savoureux en moyenne, excellents parfois. Les situations ne sont pas nécessairement meilleures que prévues, mais plus originales que ce que laissait entrevoir les bande-annonces. On écoute des bourrés cultivés, truculents ou portant en eux les résidus d’heures fort inspirées. Il y a un côté Absolutely Fabulous dépressif au masculin, à observer des privilégiés rétamés voire diminués par leur alcoolisme, ainsi qu’une proximité avec Groland à cause des octogénaires en rupture (et de l’attitude sombre mais sanguine de monsieur). La thalasso apparaît comme un EHPAHD ‘de luxe’, un mouroir AAA ou semi-HP farniente pour vieilles célébrités semi-démentes ou demi-vieux usés. Attention la fin façon Triplettes de Belleville (ça ne ‘divulgache’ rien) n’est qu’un petit tour pour nous scotcher au fauteuil en guettant un éventuel bonus. Vous pouvez économiser une minute et accepter simplement ce dénouement à l’arrachée, décevant même avec les faibles attentes induites par le scénario et la participation de branquignoles.

Note globale 66

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Suggestions… Near Death Experience + Les Valseuses + Donnie Darko

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RIEN SUR ROBERT ***

5 Mai

3sur5 Robert/Luchini est un critique de cinéma ; un type pédant, faiblard (à force de réticences ?) et un peu gland, style Woody français mais en méchant et suffisant, transpirant les petites tares et la post-aigreur, ou le désespoir digéré. Bonnaire est son amie, une sous-rebelle abonnée aux rôles de commis – où elle tire la tronche ; son personnage va évoluer et se découvrir.

Ce film de Pascal Bonitzer vaut pour son humour et ses personnages, avant tout celui du titre, une chère ordure. C’est le type égocentrique mais complexé, qui réagit pas ou mal (notamment lors du dîner où il est non-invité, face à l’assemblée dominée par une espèce de vieux patriarche tordu). Il est « sans élan et sans force » selon le vieux (Michel Piccoli), ce qui n’est pas totalement juste ; c’est plutôt un lâche. Il se dérobe à tout, mais profite des acquis. Une vague de mépris lui tombe dessus, il n’en est même plus à encaisser le coup.

C’est ce qui fait son charme, mais il ne dort pas pour autant ! C’est bien un connard rigide accompli, un parisien cultivé et orgueilleux fidèle à sa mauvaise humeur ; éprouvant, tyrannique quand il peut – l’égocentrique est souvent arraché à ses bougonneries, alors à chaque contrariété (et il y en a tout le temps, car les gens ne cessent de l’interpeller -avec leur sensiblerie et leurs propres besoins égoïstes- ou lui répondre à côté) il pique ses crises. Pourtant il n’intimide pas, semble même ne pas gêner non plus (!), au mieux il dégoûte, en général tout juste il agace – ou lasse – et il crispe et désespère sa propre mère. Il est plaintif, comme un tourmenté de la pire espèce ; ses scrupules sont pour lui, sa santé, son état – pas pour dehors, pour les autres, même les objets de sa profession.

Avec l’évasion dans les Alpes Rien sur Robert vire au simple film de mœurs, ou de relations sentimentales – puis se traîne après le retour. Heureusement l’infâme saura reprendre la main au dernier moment, montrer sa vigueur, mais aussi la dégueulasserie de son caractère !

Note globale 66

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Suggestions…

Scénario/Écriture (2), Casting/Personnages (4), Dialogues (4), Son/Musique-BO (-), Esthétique/Mise en scène (3), Visuel/Photo-technique (3), Originalité (2), Ambition (2), Audace (3), Discours/Morale (-), Intensité/Implication (3), Pertinence/Cohérence (3)

Note arrondie de 67 à 66 suite à la mise à jour générale des notes.

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