Tag Archives: 2nde Guerre Mondiale

LE DERNIER METRO ***

11 Mai

le dernier métro deneuve

4sur5  Ce n’est qu’à la fin de sa (courte) vie que François Truffaut connaît de grands succès populaires, après son passage devant la caméra dans Rencontres du troisième type (1977) de Spielberg. Avant La femme d’à côté puis Vivement dimanche ! avec Fanny Ardant, sa dernière compagne, il signe Le Dernier métro, cumulant 3.3 millions d’entrées et dix Césars. Selon Truffaut lui-même, c’est un « tableau de l’Occupation », où l’action se déroule quasiment en huis-clos au sein d’un théâtre. Marion Steiner (Catherine Deneuve) dirige le théâtre Montmartre depuis que son mari, juif, a dû quitter le pays. Il est en fait caché dans le sous-sol du théâtre et son épouse devenue son dernier contact humain direct. Un nouvel acteur (Gérard Depardieu), transfuge du Grand Guignol, rejoint son équipe pour la pièce qui se prépare ; elle en tombe amoureuse et s’en trouve exaspérée.

C’est un film entre ombre et lumière, à tous les degrés. L’emploi du temps de Marion/Deneuve est compartimenté entre vie publique et vie secrète. Dans les coulisses se croisent les comédiens à la scène et les faussaires quotidiens dont Marion fait partie. Sauf via la radio et les invités rapportant l’humeur du jour et les événements, l’au-dehors n’existe pratiquement pas en tant que tel dès que nous nous sommes engouffrés avec Bernard Granger/Depardieu dans le théâtre, c’est-à-dire au bout d’une poignée de minutes. Face à un contexte hostile, les fonctions de la scène se sont étendues au quotidien ; les collaborateurs surjouent leur rôle (l’employée insistant pour remettre les preuves de sa non-judéité), Daxia (‘méchant’ aux répliques succulentes) le mécène collabo affiche une mine complaisante dans le théâtre et attaque la troupe, Marion et son mari évaporé dans la presse.

À l’intérieur de l’Histoire et à l’ombre de la collaboration, Truffaut insère la petite histoire, raccordée à l’avatar du triangle amoureux qu’il a souvent mis en scène. Contrairement à la chronique existentielle Jules et Jim où ce triangle échoue, il peut ici se vivre grâce aux faux-semblants et à la différenciation des  »vies » de Marion. Les circonstances politiques servent de décors et apportent le premier élan, tandis que la création et la duplicité permettent cet équilibre. Truffaut réalise un film romantique où sont affichées toutes les ficelles permettant à la passion de s’exercer et aux arts ludiques de se regonfler (les contraintes, prisons et privations en font partie). Le prix de cette réussite est une certaine distanciation à soi-même, la subversion et le contrôle de ses multiples identités. Ausculter la passion pourrait être repoussant a-priori, or justement, c’est s’approprier les règles du jeu et faire fonctionner sa mécanique qui est le plus stimulant, en permettant de vivre ses désirs sans s’y noyer. Dans une telle configuration, Deneuve et son personnage au leadership froid paraissent l’icône de circonstance (proche de la sublimation des manifestations d’un caractère passif-agressif – peut-être le plus adapté à traverser la société en temps de lourdes pressions et de trahisons – en temps de vrai chaos ou de fausse paix acquise il en faudra un autre).

Note globale 74

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Suggestions… Le Locataire/Polanski

Truffaut sur Zogarok >> Vivement dimanche ! + La sirène du Mississippi + Fahrenheit 451

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LES HEURES SOMBRES **

13 Avr

3sur5 Darkest Hour est un biopic efficace, capable de susciter la joie et l’indulgence, sans intérêt documentaire. Il ne ment pas ou jamais de façon flagrante. C’est une représentation idéaliste, au sens où elle veut tirer la réalité vers le haut, en trouvant des arrangements pour éviter de la nier carrément (à l’instar de Churchill lui-même concernant les informations à transmettre au public). Pour peindre un chef charismatique bien que faillible et lointain, c’est une réussite. Le contexte devient presque dispensable, même s’il est scrupuleusement respecté pour et dans la forme. C’est aussi un film partisan de l’effort – de guerre, de cohésion, d’enthousiasme ; presque un hommage à la ferveur militante et grégaire dans l’absolu, en outrepassant les motifs clivants.

Le film sait balayer les différentes échelles, se référer aux manigances de partis, à la place des personnes. Aucune interaction avec les décideurs étrangers n’est à l’écran, à l’exception d’une délégation française au champion mal bâti. Le déroulement est habile et conventionnel, on laisse une petite place aux antagonistes. Les pacifistes ou Conservateurs hostiles tiennent le mauvais rôle mais ont le droit de placer, très vite, leurs arguments (la petite sentence sceptique du vicomte d’Halifax au moment où Churchill est acclamé unanimement au Parlement est une souillure dérisoire).

L’exercice, ici comme en général, n’est pas exempt d’admiration béate, donc d’un certain esprit de servilité, ou du moins d’enfant optimiste et confiant. Les enjeux le justifient mieux que pour Pentagon Papers (où l’absence de toute ‘crise’ dans le regard est le plus grave). Ce ne sont pas juste les observateurs encartés du pouvoir ou les représentants de ces derniers qui tremblent et sont en effervescence ; la nation est menacée et l’avenir complet du (‘Vieux’) continent dépend de sa réaction. Darkest Hour prend sa part de larbinisme mais celui-là est positif, sert la communauté, donne au minimum l’illusion d’une cohésion, d’un destin historique incluant les forts comme les faibles, au profit d’un ‘quelque chose’ qui les dépassent – le commun des mortels s’évite une prison de plus et ses dirigeants visibles gagnent une entrée dans la légende et une multiplication anormale en démocratie de statues à leur effigie. The Iron Lady sur Thatcher est également loin, car Darkest Hour reste concret et sur-politique (ou politique au sens fort du passé). Il n’a surtout pas besoin de sublimer son champion, qui a déjà la popularité et le bilan en sa faveur (pas la peine de faire un grand plongeon façon Nixon de Stone, il n’y aurait que de la frustration et de l’incompréhension à récolter).

Ce film constitue donc une propagande bénéfique à un niveau global, idéologique, comme à un niveau restreint, portant sur une page précise de l’Histoire à faire fructifier. Avec Dunkerque de Nolan, sorti l’été précédent, il apporte un témoignage favorable au Royaume-Uni concernant son rôle dans la seconde guerre mondiale. Avec l’escapade de Churchill dans le métro, un certain populisme libéral ou de doux centriste atteint son paroxysme. Dupont-Aignan était le cœur de cible de ce film et voilà qu’on utilise les arguments d’Alexandre Jardin (ou de Kociusco-Morizet quand elle a retrouvé la forme). Il y a même un noir cultivé pour clore la réplique pendant une citation de Hamlet (de quoi soulager la BBC).

En contrepartie, Churchill a ses faiblesses. C’est un homme parfois buté, même renfrogné, pas toujours éloquent, rattrapé par le doute, capable de perdre de sa force y compris celle des convictions. Il ment par pragmatisme et parce qu’on lui souffle que c’est préférable (sa femme notamment : « Il y aura un temps pour la vérité »). Il semble sentir le devoir d’y croire, mais le franc-tireur sous le fonctionnaire n°1 s’en veut (il est revenu des Libéraux peu avant de devenir le locataire du 10 downing street – un de ces détails cités et peu étayés dans le film). L’effet du pouvoir est souvent négatif sur lui. On voit plutôt son poids – autrement dit, il est absout de ses fautes. Au départ il apparaît plus ouvertement méchant, puis est secoué par l’ampleur de sa tache et de ses engagements. Son impulsivité d’abord aggravée se trouve mieux cadrée. La narcotisation la dissipe probablement – elle doit avoir boostée son image pour la postérité (il est bon d’aimer un « petit porcelet » impérial et généreux, par rapport à toutes ces figures sèches et manifestement autoritaires). L’alcoolisme et l’exhibitionnisme font partie de ces défauts qui au fond n’en sont pas tant, surtout s’ils appartiennent à une personnalité énorme ou brillante.

Note globale 58

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Suggestions…

Scénario/Écriture (6), Casting/Personnages (7), Dialogues (7), Son/Musique-BO (6), Esthétique/Mise en scène (7), Visuel/Photo-technique (7), Originalité (5), Ambition (8), Audace (5), Discours/Morale (-), Intensité/Implication (7), Pertinence/Cohérence (6)

Ennea : Tritype 874 (‘Le messager’). Le 8 et ses deux ailes sont visibles.

Note arrondie de 60 à 58 suite à l’expulsion des 10×10.

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LE VIEUX FUSIL ****

13 Déc

le vieux fusil

4sur5  Tout en souscrivant à un certain classicisme français et jouissant d’un casting prestigieux (Noiret, Romy Schneider), Le Vieux fusil est une anomalie, car il s’autorise une attitude de film choc typiquement seventies et une violence frontale propres au cinéma bis voir underground. C’est l’équivalent hexagonal du Chiens de paille de Peckinpah. En 1944, au moment où la défaite allemande devient inéluctable, Julien (Philippe Noiret) est relativement heureux. La guerre est bientôt finie et son statut social l’a toujours protégé.

Lorsqu’il prend en charge des convalescents pourchassés par les nazis dans le cadre de son activité de chirurgien, c’est une résistance passive-agressive (un humanisme?). Le conflit ouvert est inutile car sans espoir et somme toute, dans cette zone bucolique du moins, la vie continue suit sereinement son court malgré l’Occupation. Aussi Julien rentre chez lui guilleret lorsqu’il découvre, dans le hameau de Barterin où il vient d’envoyer sa famille par précaution, la population réunie et décimée dans l’église ; puis un peu plus loin, les corps sans vie et calciné de sa femme et sa fille, au milieu des soldats nazis.

De la comédie dramatique à l’aigreur lancinante et la décontraction suspecte, Le Vieux fusil passe au film de vengeance. Très sauvage, à la hauteur des derniers instants de sa femme et de sa fille. Le récit est alterné par des flashbacks contenant la rencontre entre Julien et Claire, leurs moments de bonheur. Pendant que Julien parcourt les châteaux de Bruniquel pour décimer les assassins, la résistance se propage. Il pourrait laisser ces forces officielles se charger de la situation ; il préfère les flouer et achever seul le processus, au péril de sa vie, danger naturellement dérisoire dans le cas où il serait ressenti.

Le film de Robert Enrico est à la fois académique et impeccable (rythme et dialogues excellents), tout en étant fort en contrastes. Ses ruptures de ton sont cohérentes et décuplent l’émotion. La bande-son est d’une ambiguité géniale. Vainqueur des Césars et même des Césars des Césars, Le Vieux fusil reste controversé en raison de son traitement de la violence. Prétendre que Julien est fou n’ôte en rien la légitimation de sa vengeance. Comme les films de Peckinpah à cette période, Le vieux fusil est un film désespéré, montrant crument l’horreur sans passer par un quelconque idéal. Le manichéisme et le relativisme moral ne sont pas au rendez-vous.

Les allemands apparaissent fatigués et piégés. Ils sont au bout du processus et n’ont plus qu’à s’exécuter : la violence tant qu’on peut la faire, en vrais missionnaires. Julien est dans une dynamique comparable même si sa nature est différente. Il a déjà tout perdu, la vie ne sera plus jamais qu’un cauchemar, au mieux son existence sera un bonus sans grâce. Il faudrait être bien inhumain pour accepter de voir disparaître son morceau de paradis sans réagir. Allez vers une évidente souffrance et une solitude telle que plus rien n’a de sens, les autres ayant tout cassé. Qu’on soit nazi ou notable tranquille.

Note globale 81

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Suggestions… Seul contre tous + L’Armée des Ombres + C’est arrivé près de chez vous + Black Book + Buffet froid + Funny Games + L’Ange de la Vengeance

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LE CORBEAU ***

18 Sep

4sur5  Second long-métrage du réalisateur des Diaboliques, Le Corbeau est un modèle de méchanceté et de misanthropie. Il s’inspire d’un fait divers corrézien : de 1917 à 1922, la ville de Tulle est inondée par des lettres anonymes compromettantes pour les notables, commerçants et gens d’influence de la cité. Un corbeau répand toutes les vérités locales cachées au mépris de la paix des individus et de l’ordre social et Clouzot nous en montre les effets avec cruauté et précision.

Le Corbeau a connu un sort et une réception très paradoxaux. Tourné dans les studios de la Continental sous l’occupation allemande en 1943, Le Corbeau a contrarié le gouvernement de Vichy qui n’en appréciait pas le pessimisme et la noirceur, mais n’est censuré qu’à la Libération. Il a été la cible d’attaques très virulentes tant des pétainistes que des Résistants. En 1944, Clouzot est même interdit d’exercer à vie, mais cette peine sera finalement écourtée à deux ans.

Il faut dire aussi que Clouzot a déclaré à propos du Corbeau que c’était le premier film où il faisait ce qu’il voulait. Scénariste dans des studios berlinois au début de sa carrière, il a profité de sa notoriété dans l’industrie cinématographique allemande pour se permettre ce long-métrage sans attirer l’inquisition des nazis. Son histoire de délation, coutume typiquement française parait-il (en tout cas pendant cette période douloureuse), n’était pas propice à raviver une quelconque flamme patriotique et a pu faciliter l’indifférence bienveillante des allemands.

Si par ce symbole franc Clouzot reflète le climat social de l’époque ou celui qu’il perçoit, son attention principale se porte ailleurs. Le Corbeau peut d’ailleurs tout à fait être décontextualisé et être apprécié pour ses qualités formelles et son propos extrêmement sombre. Il est d’abord riche de sa galerie de personnages, croqués de manière pénétrante, impitoyable mais sans enthousiasme mesquin. Clouzot montre des individus complexes et interdit finalement tout réconfort au spectateur, sinon par la satire.

Ce cynisme surprend. Tous les personnages, même les plus innocents, sont affectés et révèlent une face médiocre, malade, sinon vicieuse. Ce n’est pas seulement l’équilibre social qui est corrompu, c’est aussi la foi en l’Homme. Les valeurs s’effondrent, les titres sont souillés (responsables et gens importants sont abîmés) et face à ce jeu de dupes révélés, une enfant veut se suicider. Les thèmes soulevés par Le Corbeau sont osés pour son temps, mais si l’avortement n’est plus un tabou, le point de vue reste décapant car il exprime l’impossibilité de s’appuyer sur une âme vertueuse et parce que Clouzot semble s’amuser à changer les règles d’un théâtre où des acteurs avec la sérénité des rentiers se mettent à bouder et avoir peur.

Clouzot, qui se reconnaît manifestement dans le personnage du docteur Germain, semble résigné devant cette faible nature humaine (à laquelle il ne se soustrait que grâce à sa position d’intervenant extérieur), mais il ne se laisse pas emporter par le dégoût. Il montre plutôt à quel point l’équilibre collectif se nourrit de lourds compromis et comme le no man’s land entre le Bien et le Mal est grand. La scène de l’ampoule représente de façon simple ces oscillations entre l’ombre et la clarté. Le piège du film est aussi là, dans ce didactisme fataliste, un brin nihiliste même.

Brillamment écrit et raconté, Le Corbeau est parfois alourdi par ces schémas. Enfin, conformément à l’ambition de ce pré-Seven graphiquement soft, la résolution de l’enquête a peu de valeur au regard de tout ce qu’elle révèle. La mise en scène ne fait pas de mystères et la caméra se met généralement en position intrusive mais sans jamais collaborer à l’intimité des personnage. Elle se compose d’une majorité de plans d’ensemble qui ont tendance à fondre décors et individus en archétypes vivants.

Note globale 73

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DUNKERQUE ***

25 Juil

4sur5 Le dixième long de Nolan zoome sur un instant de la seconde guerre mondiale : la Bataille de Dunkerque et notamment la conclusion de l’opération Dynamo, l’évacuation de la British Expeditionary Force et son retour à la maison. Le regard offert au spectateur est partial, car il néglige la part des français et s’intéresse essentiellement sinon exclusivement à l’expérience britannique. Cet épisode de l’Histoire se produit à l’étranger, sur les côtes françaises, avec différents postes de secours, d’attaque et de fuite pour les soldats ou citoyens de Churchill.

Le film se déroule au présent et propose une approche immersive. Il opère des va-et-vient entre plusieurs pôles de ‘l’armada’ britannique (sur terre, en mer et dans les airs). La narration est fluide, segmentée, sans trop de valeur ajoutée ou ‘biaisée’. Le ton est objectif (pas de personnalisation), sans ‘flash-back ‘internes’ (la nuit est un grand flash-back), factuel : on a conscience de la gravité des enjeux, des urgences de la situation, mais pas le recul nécessaire pour expliquer tout à fait d’où vient et où va ce qui se produit maintenant. Ce n’est donc pas une leçon (pour la mémoire) ou une production géopolitique, plutôt un film de guerre intense et un action-movie sophistiqué (avec des micro-tragédies -panique à bord ; et de grandes catastrophes -la scène du bateau torpillé). Les cas individuels ne comptent qu’à la marge, comme illustrations ou bornes élémentaires – d’où le mariage de l’immanence et d’une transcendance, qu’on peut qualifier de patriotique en dernière instance, bien qu’elle ne soit pas traduite directement comme telle, l’aventure humaine au sens fort prévalant.

Elle arrive à l’écran enroulée dans des dialectiques morales. Les auteurs se gardent de prendre position, sauf en s’autorisant plus d’empathie ou de complaisance face aux joies ou autres libérations positives. Les méchants sont les grands absents (avec les précis en boucherie) – l’adversaire est à peine nommé – il n’est qu’un obstacle à abattre ou repousser, pendant que les jeux qui doivent nous intéresser se trament ailleurs (combat contre ses propres lâchetés, préférence pour sa peau ou celle du grand corps collectif). Cette chape abstraite au-dessus de l’entertainment de luxe marque la signature de Nolan (qui n’est pas formellement ‘théorique’ comme Fincher). Dunkerque flatte largement les britanniques, si on le souhaite ; les entorses à la vérité ou la loyauté pures sont pourtant aussi de mises, sans salir le grand tableau. Elles sont livrées sans vernis sombre ou scepticisme fortement signalé – par exemple, lorsque ce jeune sous-héros qui n’aura fait qu’accompagner est relié à une mythologie nationale en gestation.

Note globale 76

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Suggestions…

Scénario/Écriture (3), Casting/Personnages (3), Dialogues (3), Son/Musique-BO (4), Esthétique/Mise en scène (4), Visuel/Photo-technique (5), Originalité (3), Ambition (4), Audace (3), Discours/Morale (-), Intensité/Implication (4), Pertinence/Cohérence (3)

Note arrondie de 77 à 76 suite à la mise à jour générale des notes.

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