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JEUX-VIDÉOS 2017 ET AVANT (BILAN)

23 Jan

Comme pour la BD, c’est un nouvel univers me concernant, abordé ‘vraiment’ en 2017. Je ne suis pas un gamer, ne jouait pas avant. J’avais 28 jeux au compteur [SC] mais une bonne part venait de loin ou des petits jeux disponibles sur internet ou les vieux ordinateurs (2048, jeux de cartes).

Seuls les deux derniers mois de l’année sont concernés ; il y aura donc, probablement, plus de jeux listés les prochaines fois. Ce premier bilan en est donc un ‘total’.

Pour les jeux de l’année, je passe du plus récent au plus ancien – comme je ferais pour chaque univers lors des bilans.

Avant 2017 : Jeux sur PC (‘véritables’ – sur navigateur) (7)

  • Diablo II – Reaper of Souls : il est possible que celui-ci ait été surnoté, d’autant que c’est le premier dans son registre que j’ai expérimenté (et son univers m’attirait peu – il m’attire toujours peu, je n’ai pas été sensible aux cinématiques). Le gameplay est minimaliste et forcément moins immersif qu’avec mes trois jeux préférés (au moment de cet article), mais l’expérience était plaisante. Si on souhaite jouer de manière compulsive, sans barrières (ou à défoncer), c’est parfait. (9)
  • Dead Space : le meilleur à ce stade avec Ctulhu. (9)
  • Botanicula : réceptif à son côté kawai mais pas au gameplay. Pas achevé mais largement parcouru. (7)
  • Amnesia – The Dark Descent : inachevé, j’en étais à la moitié, après plusieurs essais éloignés dans le temps.
  • Alice Madness Returns : inachevé de loin, mais j’y ai déjà passé plus de six heures. Ravissant mais sûrement pas passionnant.
  • Call of Ctulhu : premier jeu sur lequel j’ai passé beaucoup de temps et que j’ai terminé. Il était le mètre-étalon jusqu’à Chernobyl. (9)
  • Ballance : moins légitime que tous les précédents, car testé rapidement. (7)

Avant 2017 : Jeux notables sur web (2)

  • NationStates : j’ai toujours ma région (et d’autres). (7)
  • Le Loup-Garou de Thiercellieux : à jouer avec une majorité de gens connus de préférence. (9)

Enfant/ado (4)

  • Astérix & Obélix XXL2 Mission Las Vegum : ado, le seul joué (et aimé). (8)
  • Les 9 destins de Valdo : enfant-ado. (7)
  • Adibou II : enfant. (8)
  • Driver : enfant, quelques fois. (6)

Avant 2017 : Petits jeux et divers sur ordinateur (11)

  • Dungeons and dungeons : le meilleur de loin des petits/micros-jeux sur navigateur, hors de la ‘ligue 1’ présentée plus haut. (8)
  • Canabalt : Simple, possibilité d’aller loin, plaisant et peu addictif. (7)
  • Piou Piou contre les cactus : Créateurs lésés par ceux de Flappy Bird. (6)
  • Candy Crush Saga : le jeu via facebook, le passe-temps/divertissement simpliste et efficace par excellence. (6)
  • 2048 : permet de vérifier si son cerveau, le vrai – le rationnel, est encore branché. (7)
  • Dys4ia
  • Flappy Bird
  • QWOP : un jeu ouvertement stupide et exagérément difficile pour une expérience joyeusement nulle. (3)
  • Chess Titans : simplement la conversion sur le web.
  • Raroshi
  • Akinator : Malheureusement lorsqu’on bat la machine, on la bat trop bien et c’est un ennui.

Les ‘sous-jeux’ / sur ordinateur (4)

  • Solitaire
  • FreeCell : meilleur que le précédent, quoique ce serait à vérifier.
  • Spider Solitaire
  • Démineur : je crois que son gameplay est raté.

Sont comptés dans l’univers ‘Jeux’ sur SC.

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Jeux approchés : essayés rapidement (6)

  • Alien Isolation : Entamé et peu apprécié l’univers. J’ai dû y passer près d’une heure et ai été rebuté par le gameplay.
  • Starcraft : Une heure voire presque deux. À la préhistoire de mon approche des ‘vrais’ jeux, je l’ai donc rangé dans mes tops par défaut et en supposant qu’il pouvait dégager lorsque j’y viendrais vraiment – mais s’il y est, c’est que ça restait bon/encourageant a-priori.
  • Age of Empire II HD edition : Celui sur lequel j’ai passé le plus de temps, de très loin, dans cette catégorie, en cumulant deux heures. Je l’ais toujours à disposition et j’y retournerais, mais il m’a fait un moins bon effet que le précédent.
  • Manhunt : J’ai été confronté à un bug récurrent en étant bloqué devant la première porte, après les deux ou trois bastons inaugurales. Problème à résoudre. D’ici là j’en suis à 48 min.
  • Diablo II + Diablo II – Lord of Destructions : ajoutés tous les deux, confusions / à l’époque pas au clair avec les extensions – ajoutés/traités car m’avait accroché (contrairement à Alien Isolation ou même Age of Empire, sur lesquels je dois attendre) mais pas au point de m’intriguer – il me semblait sans mystères et en général, aujourd’hui les jeux de ce genre m’attirent peu. Noté abusivement Diablo II et ajouté Diablo II Lord of destruction au top10 primitif – qui avait vocation de ‘remplissage’ dans l’attente de vraies expériences de jeu. (7)

Je tâcherais de les faire afin de ne pas laisser ces œuvres-là flotter entre deux rives.

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Jeux de 2017

Vingt-huit jeux avant cette année ; onze en 2017, ou dix dans la mesure où l’un n’est qu’un package rassemblant six d’entre eux.

  • Samorost 3 : Inséré dans mon Top10, même s’il a confirmé que j’étais peu adapté au gameplay de cette maison (Amanita Design – dont j’ai d’abord connu Botanicula). Pousse loin l’élaboration de son univers, avec un grand soin du détail. L’un des plus beaux jeux à ce stade. L’expérience de jeu est plus anodine et les petits cadeaux, musicaux notamment, la rehaussent – et dopent un peu l’envie, qui ne viendra pas ou peu de l’histoire ou des énigmes. (8)
  • Samorost 2 : Très joli et très rapide. (7)
  • Doom III – Resurrection of Evil : Niveau légèrement plus difficile que pour le jeu de base. La jouabilité m’a semblée plus rigide mais elle permet de mieux en découdre, une fois que les bons angles ont été repérés. (7)
  • Resident Evil : Dernier quart à finir en 2018, d’où l’absence de note sur SC à ce stade. A corsé mon adaptation à la manette, mais une fois la prise en main effectuée, le gameplay pose peu de problèmes (sauf pour les sauvegardes et les portes cassées). (7)
  • Doom III – The Lost Mission : J’ai pris du plaisir à liquider cette extension, généreuse et corsée sans jamais poser des barrières insurmontables ou ennuyantes. (8)
  • No Rest for the Living : Extension de Doom II, où le niveau de difficulté m’a semblé légèrement plus élevé. (8)
  • Doom II : Lui aussi pourrait voir sa note monter, ou du moins être reconnu comme le sommet de la saga – comme Doom 3 reste dans le top10, mécaniquement c’est plutôt lui. (8)
  • Doom : La note sera peut-être à augmenter : c’est le seul opus de la collection (avec le dernier joué Resurrection of Evil) auquel j’attribue 7. (7)
  • Doom III : Comme Stalker Chernobyl, je l’avais entamé pendant l’été 2016 – avec quelques heures au compteur, sans doute deux fois moins. Il me semblait assez laid, ou du moins criard, pourtant le niveau technique et graphique est bon ; simplement au début les humains sont nombreux, or ils sont raides et peu crédibles, contrairement aux autres créatures. (8)
  • Doom – BFG Edition : Cette édition concentre l’essentiel des jeux et la majorité de mon temps de jeu de l’année. Dans l’absolu elle contient Doom, Doom 2, Doom 3 (avec quelques corrections, j’ignore à quel point) et leurs extensions. (8)
  • Stalker Shadow of Chernobyl : Commencé en 2016, avec six heures au mois de juillet. J’ai alors stagné face aux premières petites missions et aux premiers combats, devant lesquels le noob complet que j’étais ne pouvait que constater son retard. Je l’ai repris pour le finir quoiqu’il arrive et j’ai adoré. J’y ai passé de longues heures à la suite, une quarantaine finalement. Il pourrait faire l’objet d’une critique, car qu’importe les nouveaux jeux passionnants à venir, celui-ci devrait rester dans le ‘Top10’ – il est peut-être mon jeu préféré à ce stade, car l’expérience Call of Ctulhu remonte et ces deux préférés seront à refaire. (9)
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