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BD 2019 (BILAN)

5 Jan

86

  • La guerre éternelle, livre deux : Lieutenant Mandella 2020-2203 (Haldeman/Marvano 1989)

84

  • Le château des étoiles, tome 2 (intégrale) – 1869 : La conquête de l’espace (Alex Alice 2015)
  • La guerre éternelle, livre trois : Major Mandella 2203-3177 (Haldeman/Marvano 1989)

82

  • Le château des étoiles, tome 4 (intégrale) – Un français sur Mars (Alex Alice 2018) : Excellente ballade et bel aperçu d’un peuple ; mais les leçons à tirer de ce tome sont banales et trop [simplement] morales. Dernier quart de la BD (les trois derniers ‘tomes’ initiaux sur 12).
  • Le château des étoiles, tome 1  (intégrale) – 1869 : La conquête de l’espace (Alex Alice 2014)
  • Les montagnes hallucinées, tome 2 (Gou Tanabe 2019) : En évoquant l’histoire des créatures (et dans une très moindre mesure en les croisant directement), répond enfin pleinement aux attentes – voire les comblent. Des dessins et apparitions remarquables.
  • La guerre éternelle, livre un : Soldat Mandella 2010-2020 (Haldeman/Marvano 1988)

78

  • Dans l’abîme du temps, tome 3 (Gou Tanabe 2019) : Beaucoup moins d’action et d’aventure, pas tant de descriptions, au profit d’envolées cosmiques et d’expériences dissociatives. Focus sur le trouble et les investigations d’un homme en proie à des souvenirs, rêves et sensations appartenant à la ‘Grand-Race’. Probablement moins généreux que le tome 2 mais plus touchant.
  • Le château des étoiles, tome 3 (intégrale) – Les chevaliers de Mars (Alex Alice 2017)
  • Blacksad, tome 3 – Âme rouge (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2005)
  • L’astrolabe de glace, tome 1 – Les éphémérides perdues (Blengino/Palma chez Delcourt 2011)
  • Betelgeuse, tome 2 – Les survivants (Leo chez Dargaud 2001)
  • Betelgeuse, tome 1 – La planète (Leo chez Dargaud 2000)

76

  • Berserk, tome 3 (Miura – Japon 1991) : Apparition de Griffith.
  • Tintin, tome 3 – Tintin en Amérique (Hergé chez Casterman 1932) : Je crois que celui-ci était le seul que j’avais à portée de main sans arriver à le finir (avec celui chez les Soviets que je n’ai jamais lu). Il est probable que je l’ai lu pour la première fois en 2019 et c’est par lui que je m’apprête à redécouvrir toute la collection. Cet opus est ‘cartoon’ comme jamais : Tintin ne cesse de se tirer in extremis ou doit son salut à des hasards ; une certaine candeur imbibe ces pages, les clichés sont un peu lourds ou simplets, sans aller dans l’énormité de Tintin au Congo. Pourtant cet opus est d’un grand intérêt et se différencie par un aspect satirique, appliqué aux valeurs et à l’ordre social des USA, aux tendances à un capitalisme sauvage et insatiable.
  • Blacksad, tome 2 – Arctic-Nation (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2003)
  • Les montagnes hallucinées, tome 1 (Gou Tanabe 2018) : Mériterait un format ‘normal’ et non celui-ci quasiment ‘de poche’. Le noir & blanc est frustrant aussi.
  • Betelgeuse, tome 5 – L’Autre (Leo chez Dargaud 2005)
  • Betelgeuse, tome 4 – Les cavernes (Leo chez Dargaud 2003)

74

  • Berserk, tome 2 (Miura – Japon 1991)
  • Ces jours qui disparaissent (Timothé Le Boucher chez Glénat 2017)
  • Betelgeuse, tome 3 – L’expédition (Leo chez Dargaud 2002) : Univers et scénario progressent peu bien qu’on arrive à la moitié.

72

  • Berserk, tome 1 (Miura – Japon 1990)
  • Blacksad, tome 4 – L’enfer, le silence (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2010) : Baisse de qualité au niveau du dessin. Le scénario est aussi en cause, on bascule de l’ignorance à la révélation sans véritables recherches.
  • Blacksad, tome 1 – Quelque part entre les ombres (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2000) : Mise en scène, dessin et ambiances géniales, histoire et déroulement communs voire désuets et paresseux.

68

  • L’astrolabe de glace, tome 2 – La danse de la sphère céleste (Blengino/Palma chez Delcourt 2014) : Style différent, dessin différent, le tout de moindre qualité. Encore de beaux ressorts.
  • L’île du docteur Moreau (Fiorentino/Dobbs 2017)
  • Le Fulgur, tome 3 – Les terres brûlées (2018)
  • Petit vampire, 1 – va à l’école (Sfar 1999)
  • La terre des vampires, tome 2 (2014)
  • La terre des vampires, tome 1 (2013)
  • Le Fulgur, tome 2 – Les survivants des ténèbres (2017)
  • Le Fulgur, tome 1 – Au fond du gouffre (2017)

66

  • Lénine (Rodier/Ozanam chez Fayard 2017) : Se concentre sur l’activisme avant 1917.
  • La terre des vampires, tome 3 (2015)

64

  • Petit vampire, 2 – fait du kung fu (Sfar 2000)

62

  • Le Fulgur, tome 3 – Les terres brûlées (France 2018)

58

  • Le chat, tome 1 (Geluck chez Casterman 1983)
  • Grand vampire, tome 1 – Cupidon s’en fout (Sfar chez Delcourt 2001) : Plus ado et moins humoristique mais presque pire par ses dialogues que ‘Petit vampire’. Aspirine reste le meilleur argument.

56

  • Le chat, tome 4 – Le quatrième chat (Geluck chez Casterman 1991)
  • Le chat, tome 3 – La vengeance du chat (Geluck chez Casterman 1988)
  • Le chat, tome 2 – Le retour du chat (Geluck chez Casterman 1987)

54

  • Gros dégueulasse (Reiser 1982) : Marquant mais quand même redondant et navrant malgré le recul (car on a que plonger pour perspective). A le mérite de cerner les hypocrisies sociales, ‘bourgeoises’ et les piteuses prétentions de cet anti-héros subversif mais incapable de s’élever ou présenter quoique ce soit de valide, à court comme à long-terme.
  • La vie au grand air (Reiser dans Charlie Hebdo 1970-72) : Plus fantaisiste que Gros dégueulasse, méchant, gratuit et définitivement sans conscience.
  • Le chat, tome 5 – Le chat au Congo (Geluck chez Casterman 1993)

52

  • Grand vampire, tome 4 – Quai des brunes (Sfar chez Delcourt 2003) : D’une meilleure tenue, avec un scénario continu.
  • Petit vampire, 3 – la société protectrice des chiens (Sfar 2001)

48

  • Grand vampire, tome 3 – Transtlantique en solitaire (Sfar chez Delcourt 2002) : De l’inspiration et des vulgarités à foison. Le passage avec la créature fanatique limite la casse après les embrassades goulues et les aventures décousues sur-expliquées.

46

  • Grand vampire, tome 2 – Mortelles en tête (Sfar chez Delcourt 2001) : Trop bavard, l’arbre est trop simplet pour avoir le moindre charme. S’éloigne définitivement de la cible ‘jeunesse’ avec ses fixettes et son évocation de l’ecstasy. Offre un point de vue hédoniste sur l’infidélité.
  • Ma vie de réac (2016) : voir la critique.
  • Lénine (Ozanam/Rodier chez Glénat/Fayard 2017) : Appartient à une série ‘Ils ont fait l’Histoire’.

44

  • Grand vampire, tome 6 – Le peuple est un golem (Sfar chez Delcourt 2005) : Opus plus long car (?) plus longtemps attendu à l’époque. Surenchère dans l’emphase victimaire avec des néo-nazis folkloriques et de l’ostracisme soudain de la part des villageois (mieux géré et présenté que dans le précédent épisode). La tendance explicative devient grotesque ; tout doit être précisé ou explicité, en cela rien de nouveau, par contre les annotations idiotes arrivent au paroxysme (un personnage s’en va ou se réveille, il faut que la case soit encore infestée de dialogue, alors on précise « X s’en va », « X se réveille »). Des anecdotes/dialogues drôles.

42

  • Grand vampire, tome 5 – La communauté des magiciens (Sfar chez Delcourt 2004) : Tout en évoluant dans le détail, la saga est simplement en train de recycler la trame et les archétypes (deux nouveautés secondaires pour l’instant : la horde de péquenauds en colère, raccordée de façon stupide aux affaires de Fernand ; Lionel, le ‘Batman’ vigile et figurant). L’histoire est un peu moins falote, sauf que c’est toujours à peu près la même. Idem pour les préoccupations, les comportements et réflexions. Lesquelles tendent davantage au kikoo dark de la différence dans cet opus. Les indications avec les flèches deviennent envahissantes et les dialogues sont abusivement copieux – surtout si c’est pour couper les tunnels grivois aux moments où la vulgarité allait mener au dégobillage de ‘vérités universelles’ relativement dignes d’intérêt.

 

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Bilans BD : 2018, 2017

MA VIE DE RÉAC (BD) **

13 Août

2sur5  Sur les appréciations du réac comme sur ses sujets, cette BD adopte un point de vue primaire. Elle donne en pâture un réac en mode ‘grincheux et réfractaire’. Il est nuisible à sa cause car superficiel et guidé principalement par ses sentiments et impressions, dans une moindre mesure ses expériences, presque jamais par la recherche ou la raison : en même temps il a le mérite de porter une parole endormie voire évanouie là où il se trouve. C’est un de ces types qui même dans les choses du quotidien exprime sa polarité réac ; en fait c’est simplement un mode d’affirmation comme un autre, ce que souligne la planche post-psychanalyse. La mauvaise foi à l’œuvre est d’ailleurs la meilleure arme humoristique de cette franchise ; en bonus, avec elle les doutes et les débats perdent prise.

Ce n’est pas du niveau de caractérisations d’À bras ouverts mais c’en est proche, la retenue (et un degré supérieur d’entendement) maintenant une marge confortable. Le catalogue zemmourien est passé en revue mais pas plus loin que les gros titres des chroniques sur RTL – et sans aller du côté des scandales (sauf par l’évocation des attentats et le viol du ‘padamalgam’), de l’Histoire, ou des graves clivages idéologiques. S’agit-il d’indulgence, de prudence ou d’indifférence ? Je ne me risquerais pas à trancher alors que l’auteur ne peut y arriver, peut-être pris dans un conflit de loyautés (sociales et intellectuelles).

Ce qui rend ce dégarni contestataire à la fois insipide et intéressant est son appartenance au monde du progressisme et du politiquement correct. Ce mâle blanc cis hétéro chauve néanmoins valide à lunettes est bien un réactionnaire mais il l’est avant tout dans le discours et certains comportements oppositionnels stériles. Ses références restent celles d’un univers post-moderne BCBG ou social-démocrate/sous-libéral aseptisé. Il est davantage un mec qui ‘réagit’, refuse généralement les innovations, qu’un droitard profond (une sorte de vieux prof comme Luchini Dans la maison d’Ozon) ; on peut le prendre en sens inverse et supposer qu’il part de loin (depuis son milieu urbain et gauchisé) mais est sur la mauvaise pente, ce que ne manqueront pas de ressentir de nombreuses personnes dans la réalité. C’est car leur niveau d’alerte est si bas que Morgan peut paraître et s’apparaître à lui-même un full réac.

La BD tend régulièrement à valider du bout des lèvres le discours du protagoniste, le ridiculise plus ou moins franchement la plupart du temps, en maintenant lisse et imperméable le monde qui lui fait face. Cette absence de confrontations autre que gentillette permet de ne pas glisser ni se dévoiler. Les arguments sont toujours trop courts ou réduits à des maximes ou des petits jeux d’esprit. En face les opposants passifs ont raison – mais passivement raison, à un point suspect qui à défaut de nourrir la ‘réaction’ ne lui fait barrage que par principe, habitude ou instinct personnel. Eux et leur monde pourraient très bien être dans l’erreur, tandis que le chauve est certainement trop borné et expéditif dans ses jugements. Son attitude est probablement le cœur du projet et doit viser à le rendre sympathique au premier ou au second degré, à la façon d’OSS 117 ; ou bien à générer du scepticisme et de l’hostilité plus prompts à animer les débats de confort ou nourrir l’aura de transgression bonhomme qu’à engager donc compromettre le personnage et son inventeur.

En tout cas ses cibles sont toujours personnalisées et jamais très fouillées : le risque de procès débile par tweeter interposés est modérément élevé, celui d’être classé souterrain de l’extrême-droite est faible, celui de créer une réelle polémique résiduel. Les occasions sont partout et Navarro va probablement déjà trop loin en donnant corps à l’incivilité ou au ‘grand remplacement’, mais il n’y aura que des replis sur tous ces sujets, par une petite chute et un recentrage sur l’individu et ses boulettes (la BD sait être drôle mais c’est rarement lors des conclusions). Sur la couverture, seulement des personnes : leurs traits distinctifs sont systématiquement relatifs aux loisirs ou au style (qui s’affiche – ou se vit dans une bulle narcissique consumériste). Il y a déjà matière à des chocs de vision mais il en faut plus pour dépasser le stade des contrastes de fin de banquet.

Ce Morgan pourrait – est déjà l’homme qui refuse de se faire marcher sur les pieds, l’homme qui n’apprécie pas qu’on fasse du bruit dans les transports en commun. Et ne pas accepter que l’autre s’étale, c’est réac – donc bête, regrettable – y compris pour le réac (le suprême con passant à côté du bon et du bien) ! Doit-on voir sous l’ironie la validation d’une bonne vieille mentalité de carpette (gauchiste ou non) ou une dénonciation désolée et peut-être effrayée ? Quand on voit que même l’autorité est saoulée, la thèse du lourd aimable en fiction et infect IRL l’emporte (c’est alors un gentil père fouettard qu’on ne saurait prendre au sérieux, ou un provocateur un brin crétin mais tout à fait ‘safe’). En même temps la directrice est rebutante avec sa propre fermeture plus proprette et d’autres sont horripilants avec leurs compulsions répressives masquées sous les bonnes intentions. Un cynisme bas-de-gamme à base de conformisme grégaire pointe constamment dans les rares contre-arguments : indirectement la BD le brocarde en retour. Mais comme elle partage les torts voire fait tout retomber sur son réac d’antihéros, elle rate sa meilleure piste.. ou glisse discrètement un miroir aux lecteurs non-réacs mais pas prêts à devenir des mollusques consentants pour autant ? Navarro tient une évidence bien plus importante que la définition (juste) qu’il donne à ‘la gauche’ (« la miséricorde sans la responsabilité ») : la soumission au réel est bien plus conservatrice que son refus, donc devrait être un meilleur indicateur d’orientation socialement ‘réac’. Sa défense acharnée à plus forte raison.

Note globale 46

Critique sur SC

BD 2017 (BILAN)

8 Jan

Je posterais chaque début d’année le bilan de la précédente dans tous les autres domaines que le cinéma. L’ensemble des œuvres parcourues concernant ce dernier sont également compilées grâce aux mini-critiques – et l’étaient déjà, au moins théoriquement, grâce aux critiques systématiques.

Les bugs sur SensCritique et l’avenir incertain réservé aux membres m’ont également poussé à établir ces listes sur mon blog – d’ici le grand crash ce site garde son intérêt [au moins] en tant que ‘répertoire’ (voir les Collections et les variantes du Journal).

2017 est l’année où j’aurais entamé mon exploration des jeux-vidéos et de la BD. Pour les BD j’ai commencé au mois de Mai. Avant ça, je connaissais (comme ‘tout le monde’) les Tintin/Astérix et surtout les Picsou, lus enfant. Ils se confondent dans un grand fouillis et il y a sûrement d’autres choses dont je n’ai pas le souvenir.

J’avais tout de même cochées 40 BD sur SC (dont certaines des deux premières franchises citées), ce qui en faisait le 5e univers le plus parcouru sur 6, loin derrière les Livres et Séries (à 259 et 249 à la fin de cette année) et devant les Jeux vidéos (le dernier univers encore étranger). Trois BD seulement avaient été enregistrées depuis mon arrivée sur SC (septembre 2013).

Les ‘grosses’ périodes de lecture sont en mai, octobre, décembre ; dans une moindre mesure en Août grâce à la courte intégrale de Garulfo.

L’ordre est en fonction de la date de lecture (plus récent vers plus ancien). Le même s’appliquera pour les musiques, jeux-vidéos et séries. Sur ces deux derniers, la présentation sera différente, car ils sont plus rares et auront des commentaires systématiques.

9/10

  • De cape et de crocs, tome 7 – Chasseurs de chimères (2006)
  • De cape et de crocs, tome 6 – Luna incognita (2004)
  • De cape et de crocs, tome 5 – Jean sans lune (2002)
  • De cape et de crocs, tome 4 – Le Mystère de l’île étrange (2000)
  • Garulfo, tome 4 – L’Ogre aux yeux de cristal (1998)
  • Garulfo, tome 3 – Le prince aux deux visages (1997)
  • Garulfo, tome 1 – De mares en châteaux (1995)
  • De cape et de crocs, tome 3 – L’archipel du danger (1998)

8/10

  • Largo Winch, tome 16 – La voie et la vertu (2008)
  • Largo Winch, tome 15 – Les trois yeux des gardiens du Tao (2007)
  • Largo Winch, tome 12 – Shadow (2002)
  • Largo Winch, tome 11 – Golden Gate (2000)
  • Largo Winch, tome 10 – … Et mourir (1999)
  • Largo Winch, tome 9 – Voir Venise… (1998)
  • Carthago, tome 2 – L’Abysse Challenger (2009)
  • Largo Winch, tome 7 – La forteresse de Makiling (1996)
  • Largo Winch, tome 6 – Dutch Connection (1995)
  • Front Mission : Dog Life & Dog Style, tome 4 (2012)
  • Front Mission : Dog Life & Dog Style, tome 2 (2012)
  • Front Mission : Dog Life & Dog Style, tome 1 (2007)
  • Largo Winch, tome 5 – H (1994)
  • Gérard – Cinq années dans les pattes de Depardieu (2017)
  • Carthago, tome 1 – Le lagon de Fortuna (2007)
  • Garulfo, tome 6 – La Belle et les bêtes (2002)
  • Garulfo, tome 5 – Preux et prouesses (2000)
  • Garulfo, tome 2 – De mal en pis (1996)
  • Donald Duck – Perdus dans les Andes (1949)
  • Donald Duck – La Bibliothèque perdue (1993)
  • Donald Duck – Le trésor de Crésus (1995)
  • Druuna, tome 2 (1987)
  • Thorgal, tome 3 – Les trois vieillards du pays d’Aran (1981)
  • Druuna, tome 1 – Morbus Gravis (1986)
  • Thorgal, tome 7 – L’enfant des étoiles (1984)
  • Thorgal, tome 1 – La magicienne trahie (1980)
  • De cape et de crocs, tome 2 – Pavillon noir ! (1997)
  • De cape et de crocs, tome 1 – Le secret du janissaire (1995)
  • Largo Winch, tome 3 – O.P.A. (1992)
  • Largo Winch, tome 2 – Le groupe W (1991)
  • Largo Winch, tome 1 – L’Héritier (1990)
  • Sanctuaire, tome 3 – Môth (2004)

8-/10

  • Largo Winch, tome 13 – Le prix de l’argent (2004)
  • Chroniques de la lune noire, tome 0 – En un jeu cruel (2011)
  • Les aventures de Lesquen : Objectif Lune Brune (2017)

7+/10

  • Largo Winch, tome 14 – La loi du dollar (2005)
  • Requiem chevalier vampire, tome 4 – Le bal des vampires (2003)
  • Requiem chevalier vampire, tome 3 – Dracula (2002)
  • Requiem chevalier vampire, tome 2 – Danse macabre (2001)
  • Lesquen au pays des Congoides (2016)

7/10

  • Chroniques de la lune noire, tome 10 – L’Aigle foudroyé (2002)
  • Chroniques de la lune noire, tome 9 – Les chants de la négation (2000)
  • Chroniques de la lune noire, tome 4 – Quand sifflent les serpents (1992)
  • Chroniques de la lune noire, tome 3 – La marque des démons (1991)
  • Chroniques de la lune noire, tome 1 – Le signe des ténèbres (1989)
  • Le Monde perdu, tome 1 (2013)
  • Carthago Adventures, tome 2 (2014)
  • Carthago Adventures, tome 1 (2011)
  • Carthago, tome 3 – Le Monstre de Djibouti (2013)
  • Largo Winch, tome 8 – L’Heure du tigre (1997)
  • Front Mission : Dog Life & Dog Style, tome 3 (2012)
  • Spirou et Fantasio, tome 41 – La Vallée des bannis (1989)
  • Largo Winch, tome 4 – Business Blues (1993)
  • Cryozone, tome 2 – Syndrôme Z (1998)
  • Druuna, tome 3 – Creatura (1990)
  • Thorgal, tome 2 – L’île des mers gelées (1980)
  • Zig et Puce, tome 2 – Zig et Puce millionnaires (1928)
  • Zig et Puce, tome 1 (1927)
  • Blake et Mortimer, tome 1 – Le secret de l’espadon 1/3 (1950)
  • Requiem chevalier vampire, tome 1 – Résurrection (2000)
  • Cryozone, tome 1 – Sueurs froides (1996)
  • Sanctuaire, tome 2 – Le puits des abîmes (2002)
  • Bikini Atoll (2016)

7-/10

  • Chroniques de la lune noire, tome 14 – La fin des temps (2008)

6+/10

  • Sanctuaire, tome 1 – USS Nebraska (2001)

6/10

  • Chroniques de la lune noire, tome 12 – La porte des enfers (2005)
  • Chroniques de la lune noire, tome 11 – Ave Tenebrae (2003)
  • Chroniques de la lune noire, tome 8 – Le glaive de la justice (1999)
  • Chroniques de la lune noire, tome 7 – De vents, de jade et de jais (1997)
  • Chroniques de la lune noire, tome 6 – La couronne des ombres (1995)
  • Chroniques de la lune noire, tome 5 – La danse écarlate (1994)
  • Chroniques de la lune noire, tome 2 – Le vent des dragons (1990)
  • Sonar (2016)
  • Les Aventures de Macron : La Start-up mystérieuse (2017)

6-/10

  • Aliens : Stalker + Wraith (2005)

5/10

  • Chroniques de la lune noire, tome 13 – La prophétie (2006)

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BD lues en 2016 :

  • Le vœu maudit (2016). 7/10
  • La maison aux insectes (2015). 7/10
  • Aya de Youpogon, tome 1 (2005). 6/10