BD 2019 (BILAN)

5 Jan

86

  • La guerre éternelle, livre deux : Lieutenant Mandella 2020-2203 (Haldeman/Marvano 1989)

84

  • La guerre éternelle, livre trois : Major Mandella 2203-3177 (Haldeman/Marvano 1989)

82

  • Les montagnes hallucinées, tome 2 (Gou Tanabe 2019) : En évoquant l’histoire des créatures (et dans une très moindre mesure en les croisant directement), répond enfin pleinement aux attentes – voire les comblent. Des dessins et apparitions remarquables.
  • La guerre éternelle, livre un : Soldat Mandella 2010-2020 (Haldeman/Marvano 1988)

78

  • Dans l’abîme du temps, tome 3 (Gou Tanabe 2019) : Beaucoup moins d’action et d’aventure, pas tant de descriptions, au profit d’envolées cosmiques et d’expériences dissociatives. Focus sur le trouble et les investigations d’un homme en proie à des souvenirs, rêves et sensations appartenant à la ‘Grand-Race’. Probablement moins généreux que le tome 2 mais plus touchant.
  • Blacksad, tome 3 – Âme rouge (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2005)
  • L’astrolabe de glace, tome 1 – Les éphémérides perdues (Blengino/Palma chez Delcourt 2011)
  • Betelgeuse, tome 2 – Les survivants (Leo chez Dargaud 2001)
  • Betelgeuse, tome 1 – La planète (Leo chez Dargaud 2000)

76

  • Berserk, tome 3 (Miura – Japon 1991)
  • Tintin, tome 3 – Tintin en Amérique (Hergé chez Casterman 1932) : Je crois que celui-ci était le seul que j’avais à portée de main sans arriver à le finir (avec celui chez les Soviets que je n’ai jamais lu). Il est probable que je l’ai lu pour la première fois en 2019 et c’est par lui que je m’apprête à redécouvrir toute la collection. Cet opus est ‘cartoon’ comme jamais : Tintin ne cesse de se tirer in extremis ou doit son salut à des hasards ; une certaine candeur imbibe ces pages, les clichés sont un peu lourds ou simplets, sans aller dans l’énormité de Tintin au Congo. Pourtant cet opus est d’un grand intérêt et se différencie par un aspect satirique, appliqué aux valeurs et à l’ordre social des USA, aux tendances à un capitalisme sauvage et insatiable.
  • Blacksad, tome 2 – Arctic-Nation (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2003)
  • Les montagnes hallucinées, tome 1 (Gou Tanabe 2018) : Mériterait un format ‘normal’ et non celui-ci quasiment ‘de poche’. Le noir & blanc est frustrant aussi.
  • Betelgeuse, tome 5 – L’Autre (Leo chez Dargaud 2005)
  • Betelgeuse, tome 4 – Les cavernes (Leo chez Dargaud 2003)

74

  • Berserk, tome 2 (Miura – Japon 1991)
  • Ces jours qui disparaissent (Timothé Le Boucher chez Glénat 2017)
  • Betelgeuse, tome 3 – L’expédition (Leo chez Dargaud 2002)

72

  • Berserk, tome 1 (Miura – Japon 1990)
  • Blacksad, tome 4 – L’enfer, le silence (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2010) : Baisse de qualité au niveau du dessin. Le scénario est aussi en cause, on bascule de l’ignorance à la révélation sans véritables recherches.
  • Blacksad, tome 1 – Quelque part entre les ombres (Guarnido/Diaz Canales chez Dargaud 2000) : Mise en scène, dessin et ambiances géniales, histoire et déroulement communs voire désuets et paresseux.

68

  • L’astrolabe de glace, tome 2 – La danse de la sphère céleste (Blengino/Palma chez Delcourt 2014) : Style différent, dessin différent, le tout de moindre qualité. Encore de beaux ressorts.
  • L’île du docteur Moreau (Fiorentino/Dobbs 2017)
  • Le Fulgur, tome 3 – Les terres brûlées (2018)
  • Petit vampire, 1 – va à l’école (Sfar 1999)
  • La terre des vampires, tome 2 (2014)
  • La terre des vampires, tome 1 (2013)
  • Le Fulgur, tome 2 – Les survivants des ténèbres (2017)
  • Le Fulgur, tome 1 – Au fond du gouffre (2017)

66

  • Lénine (Rodier/Ozanam chez Fayard 2017) : Se concentre sur l’activisme avant 1917.
  • La terre des vampires, tome 3 (2015)

64

  • Petit vampire, 2 – fait du kung fu (Sfar 2000)

62

  • Le Fulgur, tome 3 – Les terres brûlées (France 2018)

58

  • Le chat, tome 1 (Geluck chez Casterman 1983)
  • Grand vampire, tome 1 – Cupidon s’en fout (Sfar chez Delcourt 2001) : Plus ado et moins humoristique mais presque pire par ses dialogues que ‘Petit vampire’. Aspirine reste le meilleur argument.

56

  • Le chat, tome 4 – Le quatrième chat (Geluck chez Casterman 1991)
  • Le chat, tome 3 – La vengeance du chat (Geluck chez Casterman 1988)
  • Le chat, tome 2 – Le retour du chat (Geluck chez Casterman 1987)

54

  • Gros dégueulasse (Reiser 1982) : Marquant mais quand même redondant et navrant malgré le recul (car on a que plonger pour perspective). A le mérite de cerner les hypocrisies sociales, ‘bourgeoises’ et les piteuses prétentions de cet anti-héros subversif mais incapable de s’élever ou présenter quoique ce soit de valide, à court comme à long-terme.
  • La vie au grand air (Reiser dans Charlie Hebdo 1970-72) : Plus fantaisiste que Gros dégueulasse, méchant, gratuit et définitivement sans conscience.
  • Le chat, tome 5 – Le chat au Congo (Geluck chez Casterman 1993)

52

  • Grand vampire, tome 4 – Quai des brunes (Sfar chez Delcourt 2003) : D’une meilleure tenue, avec un scénario continu.
  • Petit vampire, 3 – la société protectrice des chiens (Sfar 2001)

48

  • Grand vampire, tome 3 – Transtlantique en solitaire (Sfar chez Delcourt 2002) : De l’inspiration et des vulgarités à foison. Le passage avec la créature fanatique limite la casse après les embrassades goulues et les aventures décousues sur-expliquées.

46

  • Grand vampire, tome 2 – Mortelles en tête (Sfar chez Delcourt 2001) : Trop bavard, l’arbre est trop simplet pour avoir le moindre charme. S’éloigne définitivement de la cible ‘jeunesse’ avec ses fixettes et son évocation de l’ecstasy. Offre un point de vue hédoniste sur l’infidélité.
  • Ma vie de réac (2016) : voir la critique.
  • Lénine (Ozanam/Rodier chez Glénat/Fayard 2017) : Appartient à une série ‘Ils ont fait l’Histoire’.

44

  • Grand vampire, tome 6 – Le peuple est un golem (Sfar chez Delcourt 2005) : Opus plus long car (?) plus longtemps attendu à l’époque. Surenchère dans l’emphase victimaire avec des néo-nazis folkloriques et de l’ostracisme soudain de la part des villageois (mieux géré et présenté que dans le précédent épisode). La tendance explicative devient grotesque ; tout doit être précisé ou explicité, en cela rien de nouveau, par contre les annotations idiotes arrivent au paroxysme (un personnage s’en va ou se réveille, il faut que la case soit encore infestée de dialogue, alors on précise « X s’en va », « X se réveille »). Des anecdotes/dialogues drôles.

42

  • Grand vampire, tome 5 – La communauté des magiciens (Sfar chez Delcourt 2004) : Tout en évoluant dans le détail, la saga est simplement en train de recycler la trame et les archétypes (deux nouveautés secondaires pour l’instant : la horde de péquenauds en colère, raccordée de façon stupide aux affaires de Fernand ; Lionel, le ‘Batman’ vigile et figurant). L’histoire est un peu moins falote, sauf que c’est toujours à peu près la même. Idem pour les préoccupations, les comportements et réflexions. Lesquelles tendent davantage au kikoo dark de la différence dans cet opus. Les indications avec les flèches deviennent envahissantes et les dialogues sont abusivement copieux – surtout si c’est pour couper les tunnels grivois aux moments où la vulgarité allait mener au dégobillage de ‘vérités universelles’ relativement dignes d’intérêt.

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Bilans BD : 2018, 2017

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