THE MASK **

9 Juil

2sur5  Dans cet hommage aux cartoons accumulant les références à Tex Avery ou aux Looney Tunes (et aux grands classiques du cinéma US), le port d’un masque magique transforme son sujet en un personnage loufoque et sûr de lui, aux ressources infinies. Plus gros succès du réalisateur Chuck Russell (Freddy 3, L’Effaceur), The Mask met en scène Cameron Diaz dans son premier rôle remarqué au cinéma ; et surtout, Jim Carrey dans la peau du Mask.

 

Nous sommes alors en 1994, au moment où Carrey se révèle au grand-public avec Dumb & Dumber mais aussi Ace Ventura. Son rôle dans The Mask lui permet une performance sur-mesure, avec une dualité qui fera partie de son ADN, puisqu’il interprète à la fois le timide dépassant sa condition et le monstre d’énergie qui en est issu ; Fous d’Irène et même Man on the Moon reprendront assez directement ce postulat.

 

Si la performance de Carrey en The Mask vaut quasiment celle du Joker par Jack Nicholson (dans Batman de Burton), le film se distingue par sa grande paresse. Contrairement à Mars Attacks qui saura deux ans plus tard abonder de détails saugrenus et travaillés, The Mask ne repose que sur les deux vedettes de son casting et les effets spéciaux des techniciens d’Industrial Light and Magic (couronnés par l’Oscar des meilleurs effets visuels en 1995).

 

En somme, si l’homme en jaune et ses one-line sont en forme et parfaitement valorisés, le reste est à la traîne. La grande niaiserie présidant le script a tendance également à plomber l’ambiance, au point que cette folie ne fait qu’échouer entre deux numéros. Pour de bonnes ou de mauvaises raisons, Le Blob va donc rester le meilleur film de Chuck Russell.

Note globale 53

 

Page Allocine & IMDB + Zoga sur SC

Suggestions…

 

 Voir l’index cinéma de Zogarok

 

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Une Réponse to “THE MASK **”

  1. Moonrise juillet 15, 2017 à 22:29 #

    Je garde un souvenir fort de ce film parce que je l’ai connu enfant et qu’à l’époque j’adorais. Mais c’est vrai qu’en le revoyant j’ai été un peu déçue. Au final il n’y a que le Mask lui-même qui vaut le coup (le protagoniste qu’il remplace est niais !). Regarder les scènes individuellement est plus sympa en fait.

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