LA VERITE SI JE MENS **

7 Juin

2sur5  Une comédie française au succès triomphal n’ayant d’égal que sa pauvreté. Une de plus. L’originalité de La Vérité si je mens est de venir briser les tabous autour de la représentation des juifs, leur mode de vie et leur place en France.

Se référant aux juifs du Sentier de Paris, le film est inspiré du parcours de Mehmood Bhatti, styliste réputé de ce quartier de la capitale. Richard Anconina le faux patos interprétant le faux juif connaît donc l’ascension sociale en passant pour membre de la communauté.

Tout se sent à mille lieux dans La vérité si je mens. Le choc des cultures est ridicule et Anconina surjoue le gros bœuf de base. « C’est vachement sympa chez vous », « il est bon vot’ vin » : le gag est trop gros pour être vraisemblable et pas assez pour être tordant.

On retrouve Bohringer dans une variation de son éternel costume d’aigri au grand cœur sous la cuirasse. Elie Kakou tente quelque chose, qui n’est pas à son honneur. Vincent Elbaz craint et son rôle est en dissonance. José Garcia est excellent dans son personnage de petite crapule beauf jouissif.

Grâce à ses cinq millions d’entrées, ce film moche a connu deux suites. Thomas Gilou ne s’y est pas montré plus virtuose.

Note globale 37

Page Allocine & IMDB + Zoga sur SC

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