SÉANCES EXPRESS n°29

31 Jan

> Kull le Conquérant** (58) fantastique- aventures- heroic-fantasy US

> Perdus dans l’espace* (18) SF- familial US

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KULL LE CONQUÉRANT

3sur5  À la base, Kull le conquérant ou Kull d’Atlantis est le grand frère de Conan le barbare. Comme lui il est issu de l’imagination de Robert Ervin Howard, crée trois ans avant (1929). Il est donc naturel que Kull le Conquérant soit un ersatz du film (Conan) qui a rendu célèbre Arnold Swarzenegger.

On ris énormément et se délecte de toute cette kitscherie. De ce royaume, cette petite Babylone en carton, ses personnages grandiloquents (l’eunuque royal) et farceurs (le prêteur traître), de cet empire des ténèbres sur le point de fondre sur la Terre. Le film s’apprécie sincèrement, comme un rollercoaster enfantin. Luxe, complots, érotisme (qu’on ne goûtera pas vraiment, mais l’esprit y est) et bastons.

Dans le fond, ce sont des histoires de libido et de pouvoir (dans une perspective naïve) de petits garçons belliqueux, transformées en contes avec forces occultes antagonistes, croisades prestigieuses et muscles généreux. On est relativement proche de la série Xena, une autre production de la fin du IIe millénaire.

Note globale 58

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Suggestions… Kalidor

Voir le film sur StreaMafia 

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PERDUS DANS L’ESPACE * 

1sur5 Au début de sa carrière, le réalisateur Stephen Hopkins a pris en charge le cinquième opus de la saga Freddy. Ce n’était pas un grand film, mais cette suite valait mieux que d’autres (la précédente, par exemple). Elle avait son propre caractère.

Et puis les années ont passées et à chaque fois, Stephen Hopkins s’est imposé comme un artisan dévoué, malléable, explorant tous les genres pour en délivrer une version croulant sous les clichés, avec pour supplément d’âme, un graphisme haut-en-couleur, baveux, parfois plein de bonnes intentions, allant jusqu’à commettre Les Châtiments, gâchis forçant le respect.

Perdus dans l’espace (tiré d’une série des 60s) est un énorme navet et l’ensemble des cinéphiles le méprise. Même les plus accommodants affichent une cruauté inouïe. Et ils ont raison. Malgré son casting prestigieux, ce film de science-fiction familial est éreintant de connerie. Grossièrement sexué, d’une laideur totale, partout, dans chaque détail, chaque costume, Perdus dans l’espace est totalement nul, avec pour seule consistance son recyclage hystérique de tous les us et coutumes du genre.

Même pour les enfants à qui il pourrait davantage convenir, Perdus dans l’espace n’est pas en mesure de faire illusion, car le spectateur est toujours en avance sur lui quand au déroulement du scénario. Quand une anecdote surgit, son potentiel est aussitôt désamorcé. À délaisser.

Note globale 18

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Suggestions… 

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Voir l’index cinéma de Zogarok

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